Remise par le sponsor Havana du maillot. Saison 2017-2018

Marc a remis un magnifique maillot noir et rouge .  Le Havana café  a porté chance à l'équipe une qui gagne avec sa nouvelle tunique. Merci Marc. 

REMISE DES NOUVEAUX POLOS

Lors d’une superbe soirée, notre partenaire Pascal Bachellerie OPTIM’ENR, a remis des polos à l’ensemble des licenciés.
Merci Pascal.

SONIA GRAVA ET THIERRY BOURGEOLET À LA MAISON DU HAND

Notre club a eu les honneurs de notre fédération en terminant second d'un appel à projet autour du Babyhand.
Thierry Bourgeolet (président du club) et Sonia Grava (entraineur Babyhand) ont reçu le Trophée à la Maison du Handball à Créteil.
Voir l’article dans la rubrique Presse.

Quand il faut réfléchir à développer la pratique du handball, les dirigeants de l’A. L. Agen Handball savent toujours se mobiliser. On l’a vu il y a 12 avec la création de leur équipe hand fauteuil. L’an dernier c’était le développement du Babyhand. Et puis, suite à un appel à projet de la Fédération, le club a reçu, il y a huit jours, le deuxième prix de la catégorie Babyhand dans le cadre de la Performance Sociale. Et qui mieux que Sonia Grava, à l’initiative de ce projet, pour nous en parler.

 

Sonia, comment t’est venue l’idée de proposer à tes dirigeants cette nouvelle pratique ?

SG : depuis plusieurs années, je m’occupe avec Marie-Laure Casals, de la catégorie Mini Hand.

Les enfants sont âgés de 6 à 8 ans. Les parents ont commencé à nous demander d’intégrer les petits frères et petites sœurs. Mais je me suis vite rendu compte que le mini hand n’était pas adapté pour les 3-5 ans. Il m’est apparu logique de créer une catégorie Baby.

 

Comment s’organise-t-on pour créer une catégorie Babyhand ?

SG : j’ai été à la pêche aux infos, j’ai consulté les supports de notre fédération, et puis on a démarré. Le club a immédiatement investi dans du matériel pédagogique pour nous permettre d’évoluer dans les meilleures conditions. J’ai ensuite sollicité l’aide de jeunes licenciés du club, notamment chez les -18 garçons et filles. La mayonnaise a de suite pris et nous nous sommes retrouvés avec une quinzaine d’enfants. Mais le plus important est d’avoir pu suivre une formation adaptée grâce à la fédération.

 

En quoi consiste une séance de Babyhand ?

SG : chaque séance est construite autour d’une histoire (le cirque, la ferme…). On y retrouve 3 ou 4 ateliers que les enfants parcourent pendant une heure. Individuellement l’objectif est de développer la motricité dans le cadre d’un éveil psychomoteur. Collectivement, le Babyhand permet le lien parent-enfant, en les faisant jouer ensemble pour partager des moments privilégiés. Tous ces moments vont permettre de contribuer à l’évolution de la sociabilisation de l’enfant.

 

Revenons maintenant à ce trophée. Alors même que l’investissement que tu as mis dans cette nouvelle pratique a dû te prendre beaucoup de temps, comment en as-tu trouvé pour répondre à l’appel à projet de ta fédération ?

SG : quand j’ai eu l’information de cet appel à projet, il m’a semblé important de mettre en lumière le travail que nous avions tous réalisé : les dirigeants du club qui ont su m’accompagner en trouvant un créneau disponible, en investissant dans du matériel et en me soutenant ; les jeunes moins de 18, qui ont de suite répondu présent pour intervenir sur les séances ; les enfants et parents qui nous avaient fait confiance ; et puis la possibilité de gagner un kit Babyhand. J’ai donc pris quelques heures à constituer le dossier. Il y avait aussi une séance à mettre en œuvre en avril 2022 dans le cadre de la semaine de la petite enfance.

 

Comment as-tu été informée de la deuxième place du club dans le cadre de cet appel à projet ?

SG : le club a d’abord reçu un e-mail, invitant deux dirigeants à monter à La Maison du Handball à Créteil, siège de la FFHB, (l’équivalent de Clairefontaine pour les footballeurs ou Marcoussis pour les rugbymen). Ensuite j’ai été contactée directement par un salarié de la fédération, qui m’a expliqué que ma présence était plus que souhaitée. Thierry Bourgeolet, un de mes deux co- présidents, m’a proposé alors de m’accompagner. Ce n’est qu’une fois sur place que nous avons appris que nous étions seconds à l’échelon national.

 

Alors ça fait quoi de se retrouver à La Maison du Handball ?

SG : c’est assez impressionnant de se dire que les plus grandes joueuses et joueurs de handball français s’y retrouvent régulièrement. C’est un complexe magnifique avec toutes les infrastructures nécessaires : deux salles de hand, un hôtel, des salles de réunions. Un vrai outil de travail pour nos équipes nationales. Lors de la remise des trophées, nous avons pu échanger avec d’autres dirigeants bénévoles de toute la France. Mais je vous avoue que le moment où je suis montée sur la scène pour recevoir le trophée et faire un petit discours m’a un peu déstabilisé. J’avais en face de moi M. Bana, président de notre fédération. Je ne suis pas sûre d’avoir dit tout ce que j’avais prévu.

 

Pour terminer, que retiens-tu de tous ces moments ?

SG : beaucoup de fierté d’avoir pu mettre en lumière l’investissement de tout un club. Cela permet de montrer à tous les acteurs institutionnels locaux notre investissement dans le développement de notre pratique mais aussi auprès de nos partenaires.

Faire parler de l’Amicale Laïque d’Agen Handball jusqu’à Paris, c’est pas mal.

Frédéric Grava

Damien et Stéphanie, le couple à la tête des Séniors Garçons

Nous avions laissé les séniors garçons de l’Amicale Laïque d’Agen au mois de juin dans une situation inconfortable : la relégation en championnat départemental. Heureusement, l’été est passé par là et la Ligue de handball a repêché le club en championnat régional. Un ouf de soulagement qui me conduit à demander à Damien et Stéphanie Filippi, entraîneurs du groupe, de nous parler de la saison à venir.

Comment avez-vous perçu ce repêchage ?

C’est une aubaine pour le groupe sénior et la filière garçon. Le potentiel des joueurs était présent mais le sentiment de groupe n’était pas assez développé.  Aussi, c’est important d’avoir une équipe sénior au niveau région pour, à l’avenir, intégrer des jeunes et développer l’esprit club. 

Le groupe a-t-il évolué durant l’inter-saison ?

Il y a eu un départ pour le club voisin mais notre projet de jeu a permis d’attirer deux recrues. Ces nouveaux joueurs ont parfaitement intégré le groupe et le renforcent.

Vous avez la particularité d’entraîner ensemble et d’être mari et femme dans la vie de tous les jours. Comment vous organisez-vous ?

Nous sommes beaucoup dans l’échange. On sait comment on veut voir l’équipe jouer sur la saison. Après chaque match, nous affinons en fonction des difficultés perçues lors de la rencontre. Nous décidons ensemble de la composition de l’équipe pour le week-end. Nous nous complétons car nous n’avons pas la même sensibilité suivant les postes mais nos attentes par rapport aux joueurs et au collectif sont communes

Une autre particularité est d’avoir deux de vos fils dans le groupe !

Pour le coup, c’est un heureux hasard lié aux études qui nous permet de profiter d’eux pour encore un an à minima. C’est aussi un avantage car nous connaissons leurs forces. Nous les avions déjà eus lorsqu’ils étaient en moins de 15 et c’est avec plaisir que cette année nous allons les coacher dans un nouveau groupe.

Quels sont vos objectifs ?

Nous avons établi un projet de jeu basé sur les qualités des joueurs qui composent le groupe. Notre objectif est de leur donner les moyens de vivre une saison pleine et sereine. Le groupe est la pierre angulaire de ce projet. Il y a une forte adhésion sur les entraînements. Notre souhait est de valoriser les matchs des séniors garçons autour de valeurs qui animent le groupe comme la combativité, l’intensité, l’envie d’être ensemble.